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Parvis Rouen Appel à la désobéissance PDF Imprimer Envoyer
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A Rouen, des laïcs rejoignent les prêtres contestataires

Mercredi 16 novembre, des laïcs auteurs d’une Lettre ouverte aux chrétiens du diocèse de Rouen ont rencontré Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen. Yves Millou et Henri Couturier, membres de l’équipe d’animation du centre théologique universitaire (CTU) et de la formation permanente dans le diocèse, et Colette Glück, membre des Réseaux du Parvis, lui ont remis leur texte, désormais signé par 170 personnes ayant « des responsabilités dans l’Église et dans la société civile ».
« La rencontre a été cordiale, assure Colette Glück. Mgr Descubes nous a redit qu’il ne souhaitait pas être d’un camp ou d’un autre mais que son rôle était de préserver la communion dans le diocèse et de faire appliquer les décisions du synode diocésain », organisé en 2010.
À la suite de la rencontre, les laïcs ont donc modifié le titre de leur texte : « La lettre ouverte à Mgr Descubes » est devenue une « Lettre ouverte aux chrétiens du diocèse de Rouen ».

Aller plus loin, plus vite
Convaincus que l’Église est « trop frileuse et manque d’audace pour trouver les moyens de répondre aux besoins du peuple chrétien et du monde d’aujourd’hui », ils souhaitent aller « beaucoup plus loin et plus vite » que le synode, concernant notamment le rôle des laïcs dans l’animation des communautés chrétiennes.
Ils proposent qu’une communauté « privée d’eucharistie et de partage d’Évangile » puisse « proposer le nom d’une ou deux personnes, hommes ou femmes d’expérience, mariés ou célibataires, pour un ministère au service de la communauté », à charge pour l’évêque de « valider cette proposition ».
Ces laïcs affirment également souhaiter un recours plus large aux « diacres permanents, trop peu nombreux aujourd’hui, en particulier dans notre diocèse », une reconnaissance « à des laïcs baptisés, hommes et femmes compétents, le droit de faire des homélies », ou encore « que l’Église cesse de refuser l’eucharistie aux fidèles divorcés-remariés au nom d’une discipline qui fait souffrir inutilement ». « Chacun sait d’ailleurs qu’heureusement de nombreux prêtres, en conscience, s’écartent des directives canoniques », notent-ils au passage.

Prêtres solidaires de « l’appel à la désobéissance »
De leur côté, les prêtres du diocèse de Rouen « solidaires de l’appel à la désobéissance des 320 prêtres autrichiens pour une vraie obéissance à l’Évangile » ont rencontré Mgr Descubes mercredi 26 octobre. Menés par les PP. Paul Flament, Guy Gravier, René Gobbé, Jean-Marie Héricher sous l’étiquette Sapa (Soutien à l’appel des prêtres autrichiens), ils lui ont remis leur nouveau texte, en six points.
« Écrit dans un contexte un peu différent du nôtre, le manifeste des prêtres autrichiens a ses limites », reconnaissent-ils. Mais comme eux, les prêtres rouennais assurent appeler de leurs vœux « une Église qui soit à l’écoute des besoins et des attentes des hommes d’aujourd’hui, une Église solidaire des pauvres et des exclus ».
Ils y indiquent notamment leur soutien aux « fidèles divorcés-remariés qui demandent à pouvoir recevoir les sacrements de la réconciliation et de l’Eucharistie », et demandent que « l’Église fasse toute leur place aux laïcs », notamment en leur donnant « alors que de plus en plus sont formés, la possibilité de prêcher, d’être responsables de communautés ».

Synode « dirigé et limité dans ses objectifs par la Curie romaine »
« Nous croyons que l’ordination d’hommes mariés, qui donnerait aux communautés les prêtres dont elles ont besoin, transformerait le ministère du prêtre. Ceux-ci, qui garderaient leur vie professionnelle, ne seraient plus le centre de tout, mais agiraient entourés d’une communauté de personnes partageant leurs responsabilités ». Enfin, « avec d’autres églises chrétiennes et plusieurs théologiens catholiques », ils se disent convaincus « qu’il n’y a pas d’opposition à l’ordination de femmes au ministère presbytéral ».
Quant au synode diocésain qui vient de s’achever, ils regrettent que ce type d’instance soit « dirigé et limité dans ses objectifs par la Curie romaine ». « Les synodes diocésains ne peuvent transmettre à Rome les propositions des fidèles qui ne pourraient être reçues par la curie. Jean XXIII avait lutté pour que l’Église échappe au pouvoir de la Curie ; nous craignons fortement que ce ne soit aussi aujourd’hui la Curie qui dirige l’Église », concluent-ils.

Document : Lettre ouverte aux chrétiens du diocèse de Rouen

Document : Le texte des prêtres rouennais

S. A. P. A. FRANCE
Soutien à l’Appel des Prêtres Autrichiens

Des prêtres du diocèse de Rouen sont solidaires de l’appel à la désobéissance
des 320 prêtres autrichiens

….POUR UNE VRAIE OBEISSANCE A L’EVANGILE

Ils approuvent le texte ci-joint et ajoutent qu’ils veulent une Eglise qui soit à l’écoute des besoins et des attentes des hommes d’aujourd’hui, une Eglise solidaire des pauvres et des exclus.

Ecrit dans un contexte un peu différent du nôtre, le manifeste des prêtres autrichiens a ses limites ; on peut discuter l’un ou l’autre point mais nous ne voulions pas attendre pour nous joindre au mouvement et pour essayer de faire avancer les choses.
Nous nous portons également solidaires de la déclaration des 190 théologiens allemands

NOTE COMPLEMENTAIRE


1. Nous voulons une Eglise qui, à l’image de Jésus-Christ, soit présente aux souffrances, aux peines, aux échecs et aux espoirs de la vie des hommes. Une Eglise qui révèle que l’amour de Dieu est à l’action dans le cœur et l’intelligence de tous les hommes. Une Eglise faite de pécheurs qui avancent avec tous les autres hommes. Une Eglise qui essaie de réparer ce que les malheurs de la vie ont cassé.

C’est pour cela que nous soutenons les fidèles divorcés-remariés qui demandent à pouvoir recevoir les sacrements de la Réconciliation et de l’Eucharistie. Le sentiment d’exclusion dont ils souffrent ne fait qu’ajouter aux souffrances souvent très dures qu’ils ont endurées.

2. Nous voulons une Eglise qui ne soit pas donneuse de leçon de morale mais qui cherche avec les hommes d’aujourd’hui comment rendre le monde meilleur pour tous ;  une Eglise qui montre combien l’Evangile peut être libérateur ; une Eglise présente là où les hommes sont rejetés et humiliés, qui accompagne les immigrés, les sans-papiers, les chômeurs, une Eglise qui ne les enferme pas dans leur passé mais qui participe à leur ouvrir un avenir et une espérance : l’Eglise du Père Wresinski (ATD Quart Monde), de l’Abbé Pierre, de Mère Teresa, de Sœur Emmanuelle, l’Eglise de Nelson Mandela, de Martin Luther-King, Dom Elder CAMARA et les communautés de base en Amérique Latine…Et tous ceux qui luttent partout pour un monde plus juste.

3. Nous voulons une Eglise qui fasse toute leur place aux laïcs, qui sache les écouter, qui sache leur laisser prendre des responsabilités à tous les niveaux, qui leur donne, alors que de plus en plus sont formés, la possibilité de prêcher, d’être responsables de communautés…Déjà des délégués pastoraux sont nommés pour pallier le petit nombre de prêtres. Cette situation ne peut que s’amplifier dans l’avenir. Il ne suffit pas de reconnaître une responsabilité et de les nommer si on ne leur donne pas en même temps la possibilité d’exercer ce ministère : célébrer le baptême, être témoin du mariage, et pour d’autres, pouvoir donner l’onction des malades, serait le signe d’une véritable reconnaissance. Nous croyons que l’ordination d’hommes mariés, qui donnerait aux communautés les prêtres dont elles ont besoin,  transformerait le ministère du prêtre. Ceux-ci, qui garderaient leur vie professionnelle, ne seraient plus le centre de tout, mais agiraient entourés d’une communauté de personnes partageant leurs responsabilités.

4. Nous sommes POUR une Eglise qui dialogue, qui écoute et qui parle à plusieurs voix. Notre intervention a pour but de soutenir les évêques qui depuis longtemps demandent des réformes à Rome et ne sont pas écoutés ;

5. Nous déplorons un retour en arrière par rapport au Concile Vatican II, qui définissait l’Eglise comme peuple de Dieu, avec une hiérarchie au service de ce peuple. Nous avons trop souvent l’impression d’être revenus à une Eglise pyramidale, avec le pape, puis les évêques puis les prêtres et enfin, tout en bas, les fidèles destinés à obéir passivement.

Le Concile Vatican II a redonné au corps des évêques d’exercer, en union avec le Pape, le pouvoir  sur toute l’Eglise (LG n°22). Ce pouvoir s’exerce notamment par les synodes des évêques. Mais il faut reconnaître qu’actuellement ces synodes sont dirigés et limités dans leurs objectifs par la curie romaine ; leur liberté d’expression est contrôlée. De même, les synodes diocésains ne peuvent transmettre à Rome les propositions des fidèles qui ne pourraient être reçues par la curie.

Jean XXIII avait lutté pour que l’Eglise échappe au pouvoir de la curie ; Nous craignons fortement que ce ne soit aussi aujourd’hui la curie qui dirige l’Eglise.

6. Avec d’autres églises chrétiennes et plusieurs théologiens catholiques, nous pensons qu’il n’y a pas d’opposition à l’ordination de femmes au ministère presbytéral ; cette ordination serait le signe d’une Eglise qui entre dans la modernité et accepte de se transformer sous le souffle de l’Esprit, plutôt que celui d’une forteresse assiégée et qui cède à l’intégrisme par peur du monde d’aujourd’hui.

Il est important de rappeler que l’équipe des prêtres qui est à l’initiative du soutien à l’appel des prêtres autrichiens est la même qui avait publié une tribune dans le journal « La Croix » en 2007 sous le titre « Qu’attendent nos évêques ? »

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SAPA France - 135 rue St Julien – 76100 ROUEN

Le Comité directeur :
Paul Flament – Guy Gravier – René Gobbé – Jean-Marie Héricher

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Lettre ouverte aux chrétiens du diocèse de Rouen
 
Nous sommes un groupe de laïcs catholiques du diocèse de Rouen qui avons retrouvé, dans l’appel d’un groupe de prêtres rouennais, des questions qui méritent d’être débattues plus largement, et qui concernent la vie de notre Eglise. 

Si nous prenons au sérieux l’enseignement du Concile sur la vocation universelle des baptisés, la situation de nos petites communautés dispersées, le fait qu’il y a davantage de laïcs engagés et formés, capables de responsabilités, il nous paraît urgent de nous engager nous aussi dans cette démarche, en tant que laïcs, pour faire évoluer l' Église catholique à laquelle nous sommes attachés. Celle-ci nous semble trop frileuse et manquer d’audace pour trouver les moyens de répondre aux besoins du peuple chrétien et du monde d’aujourd’hui.

Le Synode a souhaité « la reconnaissance de ministères confiés à des fidèles laïcs pour répondre à la situation actuelle de l’ Église diocésaine » (IV.15). Mais il convient d'aller beaucoup plus loin et plus vite par rapport à ce qui est proposé, afin que laïcs et prêtres soient collectivement  responsables de l’animation des communautés chrétiennes. Celles-ci doivent en effet pouvoir partager partout et toujours la Parole, le Pain et le Vin.
 

On imagine par exemple une communauté urbaine ou rurale, privée d’eucharistie et de partage d’évangile, qui pourrait se réunir, proposer le nom d’une ou deux personnes, hommes ou femmes d’expérience, mariés ou célibataires, pour un ministère au service de la communauté et ce serait à l’évêque de valider cette proposition. Sans nier la valeur du célibat consacré choisi librement par ceux qui envisagent de devenir prêtres, nous souhaitons que l’Église latine réfléchisse dès aujourd'hui à l'ordination de ministres de l'Eucharistie et de la Parole sur des bases plus larges, comme cela se fait dans les Églises orientales et les autres Églises chrétiennes.
 
Nous souhaitons aussi que l’on dynamise fortement l’appel de diacres permanents, trop peu nombreux aujourd’hui, en particulier dans notre diocèse. C’est un acquis de Vatican II insuffisamment exploité actuellement.

Nous souhaitons que l’on reconnaisse à des laïcs baptisés, hommes et femmes compétents,  le droit de faire des homélies, pratique qui s’est répandue avec bonheur après Vatican II et qui est aujourd’hui remise en cause. Beaucoup  y sont préparés par les formations reçues au diocèse.

Nous souhaitons également que l’Église cesse de refuser l’eucharistie aux fidèles divorcés-remariés au nom d’une discipline qui fait souffrir inutilement. Chacun sait d’ailleurs qu’heureusement  de nombreux prêtres, en conscience, s’écartent des directives canoniques.
 
Enfin, il est vital d’établir un vrai dialogue entre prêtres et laïcs, entre chrétiens de tendances différentes, voire opposées, car il est urgent de faire entendre à nos contemporains une parole plus soucieuse de promouvoir une Bonne Nouvelle que d’édicter des règles de morale, dont beaucoup sont incompréhensibles et le plus souvent inappliquées.
 
Nous partageons l’inquiétude de Gérard Bessière, prêtre, qui écrit le 18 octobre 2011 :
 « Des milliers de chrétiens ‘ s’en vont sur la pointe des pieds’ sans être écoutés pendant qu’on recherche longuement un accord avec les intégristes(…). N’assistons-nous pas à l’enterrement discret du concile Vatican II ? »

Oui, nous sommes de ceux qui souhaitent une Église à l’écoute des besoins et des attentes des hommes et des femmes d’aujourd’hui, une Eglise solidaire des pauvres et des exclus.

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Bonjour

    A la suite des prêtres rouennais qui ont déjà interpellé les médias, des laïcs engagés prennent aussi position  pour
«une Église qui soit à l'écoute des besoins et des attentes des hommes d'aujourd'hui».

    Pour répondre à ces besoins et ces attentes, ces chrétiens pensent que
leur Église doit reprendre les pistes ouvertes il y a 50 ans par le concile Vatican II,
 dont beaucoup ont été insuffisamment exploitées, voire délaissées. On peut même aller plus loin dans certains domaines.
C'est la Bonne Nouvelle annoncée par Jésus-Christ qui est en jeu.

    Voici donc le texte de cette «Lettre ouverte aux chrétiens du diocèse de Rouen», qui a déjà été signée par une centaine de personnes,
dont la plupart ont des responsabilités dans l'Église et dans la société civile (cf liste  ci-dessous)

    Nous sommes bien sûr prêts à vous rencontrer, si vous le souhaitez, pour un échange plus approfondi.

    Vous pouvez contacter les personnes suivantes:

            Yves Millou:         tél. 06 27 40 08 40 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
            Didier Lacheray:   tél. 06 79 77 03 34 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
            Colette Glück:      tél. 06 88 29 60 91 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
            Henri Couturier:   tél. 06 15 12 69 06 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 Cordialement,
 Jean-Paul Dodelin

 Membres actifs (liturgie, catéchèse, animation pastorale, inhumations) des paroisses
    des doyennés de Rouen, de Dieppe, du Pays de Bray, du Pays de Caux.
 Membres de mouvements d'Action Catholique (ACI, ACO, ACF, CMR, JEC, MCR),
    de la Pastorale des Migrants, du mouvement caritatif CCFD-Terre solidaire
 Membres de mouvements professionnels (Mouvement Chrétien des Cadres et
     Dirigeants- MCC, Chrétiens dans l'Enseignement Public), de l'aumônerie d'établissements de santé et de prisons.
 Membres de l'équipe d'animation du Centre Théologique Universitaire et de la Formation Permanente.
 Membres de la Fraternité franciscaine, de l'ACAT, de la Communauté Point 1, d'un groupe Témoignage Chrétien.
 Animateurs et membres de groupes bibliques.
 Membres des Semaines Sociales de Normandie, d'Habitat et Humanisme.
 Membres de l'Aumônerie des forains, de l'Aumônerie des gens de la rue.
 Animation de groupes de handicapés. Actions en faveur des SDF
 Animation d'ADAP, organisation du pèlerinage national de Lourdes.
 Délégués au Synode de Rouen, sim

 

 

 
Parvis et les scouts, rass. à Pierrefonds PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Les Réseaux du Parvis   

Parvis était représenté, suite à la demande des Scouts, au rassemblement en octobre 2011.

La jeunesse protestante s’est réunie au cours de ce week-end des 22 et 23 octobre 2011 à Compiègne pour un week-end de rencontre, de partage et de prière autour du thème « la Foi en action ». De nombreux éclaireuses et éclaireurs unionistes de France étaient présents. LaToileScoute les a suivi.
Après une après-midi passée à la rencontre des associations, les jeunes se sont retrouvés le soir pour un concert endiable de hip hop chrétien anglais avec les LZ7.
Le lendemain, d’abord en atelier de réflexions, les jeunes ont ensuite assisté au culte le dimanche après-midi avant de se séparer.

http://www.latoilescoute.net/pierrefonds-integralite,1807


http://www.latoilescoute.net/pierrefonds-en-photos,1801#IMG/jpg/LaToileScoute_PierreFonds_100.jpg

 
TC, Journée 19 novembre 2011 : Société interculturelle PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Les Réseaux du Parvis   

Une société interculturelle est possible : TC  19 novembre 2011 – Paris – Centre Sèvres

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Le Rassemblement "2010 à Lyon" Quelques échos... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Les Réseaux du Parvis   

Les Actes du Rassemblement "Lyon 2010" sont parus.

Si vous êtes abonnés aux "Hors Séries" vous recevrez les Actes automatiquement.

Dans les Actes il y a les conférences, la Table Ronde, les comptes rendus d'ateliers, des extraits des feuillets d'esprérance, le Message d'espérance... 80 pages...

 

        

Les 11 et 12 novembre 2010 nous étions plus de 500 personnes venues de la France, l'Italie, le Canada, la Belgique, l'Espagne, la Suisse, le Portugal... au Rasssemblement "2010 à Lyon" organisé par la Fédération "Les Réseaux du Parvis".

Dès le 10 au soir, nous étions 150 pour préparer les différents stands qui ont donné une représentation de notre diversité. 

250 photos du Rassemblement "2010 à Lyon :

http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//partage.mescontenus.orange.fr/n/664-2/share/LNKFlCNs8Tccnj1s4IZAal0QJIpV/

Reportage FR3 Lyon du 12 novembre et le message d'espérance :

http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//partage.mescontenus.orange.fr/n/664-2/share/LNKiaiAajGxrrFFjGnrTtsxwdwUJ/ 

Radio RCF reportage Lyon 2010 :

http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//partage.mescontenus.orange.fr/n/664-2/share/LNKsSHPW3qaryewIgo3y6vZ0hwGU/

Pour voir la vidéo cliquez sur : http://www.wat.tv/video/temps-est-venu-1ere-partie-36z8r_2g01h_.html

2ième partie : http://www.wat.tv/video/temps-est-venu-2eme-partie-36za1_2g01h_.html

                              

De nombreux livres étaient à disposition...

                        

 

A l'accueil chacun est écouté...

 

 

 

La grande tente nous attendait pour le Rassemblement... 

 

Et le Rassemblement pouvait commencer avec l'accueil de tous, des délégations étrangères et les interventions de Lytta Basset et de Gabriel Ringlet...

 

Quelques réflexions de Lytta Basset :

- La question du sens est posée dans notre vie de femme et d'homme.

Des refus :

- Le refus de l'inauthenticité : ne pas se réfugier derrière "une langue de bois"... Le messager fait partie du message dans sa manière d'être... Pas de "bla, bla, bla"...religieux... 

- Le refus de l'argument d'autorité : être capable de penser par soi-même... Expérimenter... Vivre en permanence une nouvelle pentecôte où chacun prend la Parole...

- Le refus de l'incohérence : ne pas être en contradiction entre les gestes et les paroles "faites comme je dis mais ne faites pas comme je fais... Refuser les contradictions... Aimer sans dévorer... L'amour de Dieu est inconditionnel, il exige de nous une réponse...

- Le refus du dogmatisme écclésial : nos contemporains veulent du sens et refusent la pensée normative... Le refus de la supériorité du croire... Il est plus important d'être crédible que de se dire croyant... Savoir avouer son non-savoir... Faire le deuil de certaines représentations de Dieu... Accepter le vide de la non-réponse...

- Le refus de valoriser Dieu au détriment de l'être humain : "La gloire de Dieu c'est l'être humain vivant"... L'être humain révèle Dieu... Travailler à devenir davantage vivant... Nommer ce divin qui nous transforme de l'intérieur...

 

Le Vivant, le Tout-Autre... 

- Ne pas rester dans des conceptions stériles, mortifères... Etre vivant jusqu'au bout...

- Faire l'expérience de la transcendance, être précédé par quelqu'un... Quelqu'un qui m'a désiré...

- Dieu, le Souffle, celui qui fait bouger, qui fait sortir des situations mortifères dans un processus de libération...

 

 Message d'Espérance - Parvis - Lyon 12 novembre 2010

Il ne suffit plus de se préoccuper du devenir des Eglises, il faut donc prioritairement :

• Examiner l'évolution du monde auquel est destiné le message de l'Evangile.

• Se lever pour lutter contre l'iniquité et la violence inhérentes à cette évolution technique et marchande qui ruine les valeurs constitutives de l'humanité et met à mal la Planète.

• S'engager dans des lieux de solidarité, de désobeissance et de positions alternatives.

• Remettre le monde à l'endroit en donnant la parole aux exclus.

• Laisser les prophètes prophétiser et porter à la lumière ce qui est en train de naître.

Oui, pour nous le message libérateur de l'Evangile est nécessaire au monde :

                                     Il ne peut plus être porté par voie d'autorité.

C'est le temps pour tous, hommes et femmes, d'en être pleinement responsables dans nos sociétés sécularisées.

C'est donc le temps de donner plein essor à nos communautés héritières de Vatican ll pour y vivre le partage authentique de la Parole, des célébrations tissées de nos expériences, et le travail d'actualisation du Message :

                       Une Eglise Autre est possible !

C'est le temps aussi de renforcer publiquement nos réseaux d'humanisme :

                               Un autre monde est possible ! 

                                 Le temps vient d'envisager l'avenir

                                  avec la Force et la Jeunesse de l'Esprit

                                           Souffle d'Amour et de Vie

                                                qui recrée le monde.

                      _______________________________________________________

                                               Bulletin PAVÉS n° 25  (extraits)

Le Grand Rassemblement des Parvis à Lyon : 

Le temps est venu 

La rencontre de Lyon fut un moment fort de partage, de convivialité, de 

réflexion, d’enrichissement. Outre les carrefours, forum des diverses as- 

sociations et cahiers d’espérance, les conférenciers nous ont enchantés

par leur théologie simple, vraie, ouverte à l’avenir, à l’opposé de toute

idéologie ou recentrement mortifère. Je voudrais me limiter à ces inter-

 ventions en partageant mes notes prises en cours d’exposés. Pour une 

relation de l’événement : www.reseaux-parvis.fr/chretiens-en-liberte/

 

Lytta BASSET, philosophe et théologienne protestante, ancienne doyenne 

de la faculté de théologie de l’université de Neuchâtel pose la question de

« Dieu, dans les quêtes spirituelles de nos contemporains ?   

Pour balbutier quelque chose de Dieu ou sur Dieu, Lytta Basset propose de 

se positionner sur cinq refus : l’inauthenticité, l’argument d’autorité, 

l’incohérence, le dogmatisme ecclésial, la supériorité du croire, la 

valorisation du divin au détriment de l’humain. 

L’inauthenticité : Dieu ne veut rien dire si celui qui en parle utilise la 

langue de bois. Cela semble tellement évident ! Cependant, la langue de 

bois est largement utilisée à tous les étages et échelons de nos institutions 

ecclésiales. C’est comme si la théologie évoluait en circuit pré-imprimé et 

fermé. En réalité, ce genre de discours se réduit à du "blabla religieux". 

Comment l’éviter ? En conjuguant ce premier refus à ceux qui suivent ! 

L’argument d’autorité : l’important est de pouvoir communiquer

 des choses qui nous transforment. C’est une question de vie, ou de

survie ! Refuser l’argument d’autorité, c’est vouloir penser par soi-même et

expérimenter. 

L’incohérence : être cohérent, c’est conjuguer le "faire" et le dire" ! Il

 nous faut donc absolument refuser tout discours qui se distancie d’un agir. 

« Faites comme je dis, mais pas comme je fais » est une sentence qui a la 

vie dure, mais qui n’est porteuse de rien !

Dans cette exigence de cohérence, il y a aussi une exigence holistique : 

l’être humain doit être considéré comme un tout, corps et âme. Le corps

n’est pas à la traîne de l’âme, les réalités charnelles comme les réalités 

spirituelles font un tout. 

Le dogmatisme ecclésial : il n’a aucun sens, car une adhésion "les yeux 

fermés" diminue l’humain. 

La supériorité du croire : elle est aussi à bannir. Mais le vocabulaire nous 

piège. On parle du "croyant" et du "non-croyant", comme si la norme était 

le croyant ; comme si l’un était de l’ordre du positif et l’autre de l’ordre du

négatif. Mais ceci n’est pas un simple jeu de mots ! « Reconnaître qu’on ne 

sait pas » rend crédible !

 

La valorisation du divin : elle est inacceptable au détriment de l’humain. 

La gloire de Dieu, disait saint Irénée, c’est l’être humain vivant. Mais 

encore faut-il comprendre ce que signifie "la gloire de Dieu" ! Étymolo- 

giquement, la gloire est ce qui "donne du poids" ! Donc, ce qui donne du 

poids à Dieu, c’est l’être humain vivant !

Si nous ne nous appuyons pas sur ces cinq refus, nous développerons des 

représentations stériles de Dieu. 

La première est celle du Dieu coupable qui fait dire à Job : « Est-ce bien,

pour toi, de me faire violence, d’avilir l’œuvre de tes mains et de favoriser

les desseins des méchants » (Job 10, 3) ? 

La deuxième est celle du Dieu pervers, le surveillant qui cherche à dénicher 

la faute, qui « fait une enquête sur le péché » (Jb 10, 6). Il est important de 

signaler ici que ce sont les "blessures d’Église", celles qui ont été perpé- 

trées par des gens d’Église, qui déteignent le plus sur la perception que l’on 

se fait de Dieu. 

Il y a aussi le Dieu absurde et contradictoire : « Tes mains m’ont façonné ;

puis, te ravisant, tu voudrais me détruire » (Jb 10, 8).

Il y a enfin le Dieu

 tout puissant, El Shaddaï. En réalité, l’étymologie du mot El Shaddaï nous 

renvoie à celui qui dit : « Assez, ça suffit ! » El Shaddaï est celui qui en a 

assez d’être considéré comme un potentat. Ceci nous renvoie à l’expérience 

de Jacob qui a combattu durant toute une nuit, au gué du Yabboq. L’Ange 

de Dieu ne peut le vaincre et lui dit : « Tu as été fort contre Dieu » (Gn 32, 29). Et Jacob d’affirmer : « J’ai vu Dieu face à face ».              

Mais qui donc nous fera connaître le Dieu Vivant ?

Lytta Basset nous parle

 d’une expérience irréductible, celle de Jésus, susceptible de toucher 

chacune et chacun. Jésus se sent envahi par quelque chose de tellement plus 

grand que lui, par quelqu’un qu’il appelle "Mon Père". Cette relation ne 

passe par aucune institution, qu’elle soit juive ou chrétienne ; il s’agit d’une

relation immédiate, sans intermédiaire, qui permet de prendre conscience et 

de dire : "Je viens de quelqu’un" ! 

Et puis, il y a aussi la vie, notre vie, faite

 de joies et de souffrances. Si la vie fait connaître des souffrances, les traverser et rester debout (tout le contraire de la résignation) peut dire quelque 

chose de la présence de Dieu. Jusqu’à quel point Dieu souffre-t-il de la

souffrance humaine ? Il est comme un père ou une mère qui peut mourir

dans son enfant qui meurt ! 

Lytta Basset conclut : « La grande affaire, c’est croire que Dieu me veut du 

bien. L’enfer, c’est le mensonge sur Dieu, surtout parce que c’est le men- 

songe sur l’être humain.               

            ***

 

Gabriel RINGLET nous introduit à une Spiritualité avec ou sans Dieu. 

Il commence par souligner l’urgence d’illuminer la pesanteur. Il s’agit

d’oser descendre dans le noir, pour le travailler, et lui faire exprimer une 

lumière qu’on ne pressentait pas. 

Avec de nombreux exemples d’artistes, d’écrivains, de poètes, il nous 

emmène vers une spiritualité « avec Dieu, mais sans chapelle ». Car, 

comme le dit André Comte-Sponville : « La spiritualité est trop 

fondamentale pour la laisser aux intégristes, et la laïcité est trop 

fondamentale pour qu’on l’abandonne aux anti-religieux ».

Gabriel Ringlet nous propose un chemin de spiritualité par un travail de

sculpture, de transfiguration, de célébration.

Pourquoi sculpter ? Parce que la spiritualité n’est pas une simple occupa- 

tion comme un hobby. La spiritualité humanise, elle fait habiter à l’inté- 

rieur de soi, elle est un travail d’artiste, d’artisan, de sculpteur. À chacun de

voir si le sculpteur devient ce qu’il sculpte, si le priant devient ce qu’il prie ? 

Pourquoi transfigurer ? Gabriel Ringlet fait référence à la fameuse greffe du 

visage, pratiquée par des chirurgiens français et belge. On peut bien sûr

s’extasier devant une prouesse technique et chirurgicale, mais elle est avant 

tout et surtout une "promesse d’humanité " !

Pourquoi célébrer ? Parce qu’il faut "donner corps" au spirituel, parce qu’il

faut donner à l’humanité plus d’humanité, parce qu’il faut rompre avec le 

faux sacré et l’idolâtrie, parce qu’il faut conjuguer raison et émotion. 

Tout ceci invite à la liberté, car « la foi qui ne conduit pas à la libre pensée 

est une foi morte », disait Érasme. Le vrai spirituel pourrait se dire en une 

proposition très simple : « Plus il sait, plus il fouille. Plus il croit, plus il cherche. » 

                                         

Denis PELLETIER, directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Étu-

des, membre de l’Institut Européen des sciences des religions, s’interroge

sur Le christianisme et les fondements de la vie commune. 1980-2010. 

L’après 1968 peut se lire à travers un double constat : d’une part, Dieu s’est 

effacé des sociétés contemporaines, d’autre part, il y a du religieux partout.

Se référant à un article d’Habermas, Denis Pelletier pose une question qui 

interpelle : « Comment ne pas laisser un problème comme celui de la 

fécondation in vitro aux mains du seul libéralisme ? » Il ajoute qu’il y a

peut-être des pistes à approfondir dans la réflexion chrétienne à condition 

que celle -ci se fixe des limites et qu’elle les respecte. La première des 

limites est de reconnaître qu’elle n’est pas détentrice de la vérité et qu’elle 

aurait donc à convertir les autres. 

Poursuivant la réflexion, il constate que la distinction ne se situe plus entre

privé et publique, mais entre intime et politique. Or, la distinction diminue ! 

En effet, le politique est amené à légiférer sur l’intime, que ce soit à propos 

du genre (rapport homme-femme, violence conjugale...), de la famille 

(pacs, homosexualité, monoparentalité), de la vie ou de la qualité de la vie

(procréation, FIV, IVG, euthanasie...). Devant cette constatation, il y a 

deux lectures possibles. Une première consiste à dire que le religieux perd

du terrain, au grand dam des uns et au grand bonheur des autres. Une 

seconde consiste à dire que le politique se retrouve en face du religieux, 

qu’il voulait détrôner. 

Mais la question centrale reste celle de la place de Dieu dans un tel con- 

texte sociologique. La réponse n’est pas évidente, au point d’être du côté de 

la faiblesse, de « la faiblesse de croire » selon Michel de Certeau, pour 

collaborer à un plus d’humanité.                  

 

Raphaël PICON, doyen de la faculté libre protestante de Paris, termine la 

série d’exposés en abordant la question : Pour aujourd’hui, quel Dieu ?

Trois convictions traversent son témoignage : la foi hors frontières, la vérité 

de Dieu nous dépasse, elle est liée à notre humanité.

Il est du devoir de chacune et chacun de dire quel est son Dieu, de témoi- 

gner de sa foi et de ses convictions, car la foi est l’expression de la liberté, 

elle est une expérience singulière qui peut se vivre hors frontières 

ecclésiales.

La vérité de Dieu nous dépasse. Tout discours théologique est relatif car 

Dieu est toujours au-delà de ce que nous pouvons en dire. Il faut refuser

tout esprit d’orthodoxie, c’est-à-dire toute affirmation en fonction de critè-

res préétablis. Mais ce refus impose un travail sur soi pour libérer Dieu des

carcans dogmatiques. C’est toute la dynamique du provisoire théologique 

qu’il faut accepter !

Enfin, Dieu est lié à notre humanité. Le divin ne peut se dire qu’à travers

l’humain. Si Dieu est avec, Dieu doit "faire avec". Dieu doit composer avec 

l’humain, se laisser transformer par l’humain. Il faut donc bannir toute idée

d’omniscience, d’omnipotence, d’omniprésence. Dieu a besoin de l’hu- 

main, car son projet d’humanisation ne peut se faire qu’avec l’humain. 

Toute l’histoire de la Bible le montre : l’Écriture est avant tout une conver-

sation entre Dieu et l’humain, conversation tantôt brisée, tantôt renouvelée. 

Raphaël Picon termine par cette parole d’un Soufi, citée par de Lubac : 

« Les religions sont

 comme des feuilles

 que l’homme utilise

 pour cacher sa nu- 

dité devant Dieu. » 

Et de conclure : 

« Le temps n’est-il

 pas venu pour l’homme d’enlever

 ces feuilles pour

 réengendrer Dieu 

en lui ? » 

Philippe LIESSE

 

 

 

*PAVES Objectifs :Notre proposition ou « Charte »

 

POUR UN AUTRE VISAGE D’ÉGLISE ET DE SOCIÉTÉ  (P.A.V.É.S.)

 

P.A.V.É.S. est un réseau qui relie des groupes de catholiques réformateurs en Belgique francophone, tous engagés pour plus de liberté, d’ouverture et de justice dans l’Église et dans la Société.

Le réseau PAVÉS puise ses références dans la Bonne Nouvelle de Jésus et dans les Droits Humains.

Considérant que la fonction des Églises est de promouvoir la liberté, la dignité de la personne, la solidarité et la justice, le réseau PAVÉS veut contribuer activement à la réalisation des objectifs suivants :

-          diffuser une parole libératrice : en mettant l’accent sur l’autonomie de la personne, sur la liberté d’opinion et la responsabilité de chacun(e), sur l’attention aux réalités vécues par les gens.

-          mettre en œuvre des fonctionnements démocratiques et participatifs : par une attitude de service, à l’inverse de toute attitude autoritaire ou arbitraire et par l’égalité de tous (femmes et hommes, laïcs et clercs).

-          développer la solidarité et l’engagement avec les plus faibles, particulièrement en luttant contre toute exclusion (sociale, ecclésiale ou autre).

-          apprécier les acquis positifs de la modernité, et en particulier ceux des sciences et des sciences humaines.

-          être conscient que tout progrès requiert des changements économiques, politiques, sociaux et culturels.

-          convaincre que la vérité sera toujours objet de recherches plurielles et qu’elle se dévoile en lien avec la culture dans laquelle nous vivons.

-          restaurer la fidélité à l’Évangile et appeler à cette cohérence l’Église catholique et ses responsables.

-          pratiquer le dialogue œcuménique, inter-religieux et avec les non-croyants.

-          assumer et critiquer la fonction sociale, politique, économique de l’Église et favoriser une séparation claire, visible et officielle entre l’Église et l’État.

-          relier entre eux ceux qui aspirent à ces objectifs.

Afin d’être plus efficace dans la poursuite de ses objectifs, le réseau PAVÉS noue des contacts et engage des collaborations aux niveaux national et international. Il s’inscrit ainsi dans le réseau européen Église et Liberté et dans le réseau international I.M.W.A.C. (International Movement We Are Church).

PAVÉS ne souhaite ni rupture, ni Église parallèle mais croit au dialogue, au débat, aux gestes significatifs et aux pratiques prophétiques dans la façon de vivre les problèmes de notre temps.

                                                                                            8 octobre 2005

 

PAVES fait partie comme la fédération d es réseaux du Parvis du réseau européen ÉGLISE ET LIBERTÉ

                                              ______________________________________________________________________

 

  

 
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